Lettre au Père Noël
Article mis en ligne le 14 décembre 2018

par Mimi

Cher Père Noël,

Je voudrais la bonté d’être sage comme une image et peste lorsqu’il est le temps de l’être (ou pas !!!). Je crois bien que Maitre me dira que ce n’est jamais le temps d’être peste… mais bon… Il faut bien que je lui donne du trouble un peu par moments ! (Et naturellement des raisons pour me punir !)

Oui comme tout le monde je veux mettre à ma liste, fessées, bondage  , cire, jouets, encore plus de fessées, knife play, fire play, nouveautés, pousser mes limites, éliminer mes tabous etc etc ainsi que tous mes fantasmes et rêves et bien plus, mais je ne le fais pas. Sans vouloir être prétentieuse, je sais que je vais en avoir puisque c’est sur ma liste à longueur d’année ! (Non je n’énumère pas mes fantasmes et tous mes désirs sur cette lettre, Maitre les connait, je n’ai pas à me répéter ni à me plaindre !)

Oui j’aimerais bien retrouver mon 2e chez moi plus souvent (donjon), mais il n’en va pas que de moi ! Je sais et comprends que ce n’est pas nécessairement la tasse de thé de mon Maitre. Je ne le force pas non plus. Même si c’est un de mes désirs, je ne serai pas malheureuse pour autant si nous n’y allons jamais même si je sais que ça me manque ! Cependant, je dois vous avouer que je stresse à la simple idée d’une telle sortie possible ! Alors si c’est pour arriver un soir, je demande le courage d’être capable de tout vivre ce qu’il voudra me faire subir. Je sais que ce sera hot en citron !

J’ai le bonheur et la chance de n’avoir eu que des maitres respectueux. Je ne suis pas égoïste, je ne pense pas qu’à moi dans cette lettre… Je vous demande surtout dans cette lettre de donner du courage, de l’amour et d’aider toutes les soumises qui ont subi des abus de la part de leurs Minables. (Je fais référence aux animaux qui ne sont pas digne de porter le titre de maitre, désolée pour ceux à qui le chapeau fait, svp portez-le peu importe le genre de minable que vous soyez !). Ces pauvres victimes sont laissées à elle-même, souvent sans aide psychologique. Elles ont de la difficulté à s’épanouir à nouveau, à faire confiance, voire même à simplement bien vivre au jour le jour. Leurs blessures sont tellement profondes et souvent leur estime de soi devenue inexistante. Ces victimes méritent des pensées spéciales.