Ma première fois ….
Article mis en ligne le 22 février 2018

par Mimi

Le matin même :
Je suis son jouet.
Je sais que j’ai le contrôle de tout arrêter.
J’avais le contrôle de mes désirs, de mes limites. Ceux-ci ne m’appartiennent plus. Maintenant, ils sont siens pour les trois prochaines heures.
J’ai confiance qu’ils seront respectés puisqu’il ne voudra pas que j’arrête le jeu. Malgré ma nervosité (mot qui risque de revenir sans cesse dans cet écrit), je vais m’abandonner. Je serai un objet animé pour son… non, pour notre plaisir. Trois heures dans une journée, habituellement c’est vite passé. Pour une première fois, je crois que le temps sera interminable.

Depuis que j’ai pris la décision hier soir de découvrir ce monde aujourd’hui, je sens encore plus l’effet du stress, de la nervosité, me demandant si je fais bien ou si je devrais attendre encore plus pour être certaine de mon choix. De toute manière, je ne reculerai pas, car je respecte mes engagements. (Sachez que j’étais vraiment déchirée à choisir comment je voulais vivre ma première expérience. La soumise en moi veut par vocation, mais la femme rationnelle et insécure face au bdsm   veut juste le jeu au cas où je n’aimerais pas ça. La rationnelle a gagné le pari et la soumise en moi a raison, la vocation risque de remporter la médaille d’or.)

Je sens déjà en quelque sorte l’effet de domination car j’ai déjà un ordre : Celui de rester dans ma voiture au point de rencontre (motel) le temps qu’il va chercher les clés et ce peu importe qui arrive en premier.

Tout ce que je sais pour cette première fois, c’est que je serai nue et lui vêtu. Il m’a dit qu’il avait des menottes avec une longue chaine et que je serais libre de mes mouvements. Chutt. Je lui ai dit que je ne voulais pas savoir. Que de ne pas savoir fait parti du jeu (à moins que je me trompe). Suite à ceci, est-ce qu’il va les utiliser ou me réserver la surprise de ne pas les prendre ? Il m’a assuré que des surprises, j’en aurais plein. À 7H00 de notre rendez-vous, oui je suis très nerveuse, mais zen. (une belle nervosité)

WOW ! Avoir su, je l’aurais fait bien avant ! J’en aurais pris encore et encore. Mais bon, j’avoue, je suis très raquée après un bon 2h30 plus un 30 min d’after care. J’ai hâte de voir combien de temps pour m’en remettre !

Je suis arrivée 5 minutes d’avance, garé ma voiture dos aux portes du motel pour ne pas le voir arriver venir me chercher. J’ai coupé le contact, fermé mon cellulaire afin de ne pas avoir de repère de temps. Ceci n’était pas une requête de sa part, c’est moi qui lui ai dit dans nos échanges du matin que je ferais ça. Il a apprécié. Je n’ai pas attendu longtemps, il a décidé à la dernière minute de me faire entrer en même temps que lui. (Il devait enter seul, préparer la chambre et venir me chercher).

Très galant, il m’ouvre les portes, me laisse entrer et je le suis car j’ignore ou exactement je dois aller. Porte 205. Il la débarre, l’ouvre et me fait entrer en premier. Je ne sais pas où aller, ni quoi faire ou dire. Alors je m’arrête au bout du petit corridor dépose mon sac à main sur la table basse qui est près de moi et enlève mes bottes… Je sursaute et le sang me glace quand j’entends qu’il barre bien la porte.
Il me tend une chaise pour que je puisse déposer mes affaires. Sans dire un mot, j’enlève mon foulard, mon manteau et les place soigneusement sur la chaise. Ne sachant trop si je dois me mettre nue tout de suite ou pas, j’attends. Je n’ose pas non pus regarder tout ce qu’il sort de sa valise. Puis un moment donné il me regarde et je dis « est-ce que je dois… » et lui montre mes vêtements. Il me répond par la négative et me dit de ne pas bouger. J’entends toute sorte de bruits, je sursaute par moment. Et je suis certaine qu’il faisait beaucoup de bruit volontairement pour savoir si j’étais pour regarder ou pas. Pourtant il ne m’avait pas interdit de regarder… mais si je détournais la tête, cela signifiait pour moi que j’aurais bougé… et je n’ai surtout pas osé – mon but était d’écouter et de ne pas être punie lors d’une première fois (vais-je réussir… continuez de lire)

J’avais l’impression que sa valise est comme un chapeau magique, qu’il sort des choses d’une valise qui n’a pas de fond comme dans les cartoons que j’aimais écouter quand j’étais petite (et que j’aime bien encore par moment).

De plus en plus nerveuse et intriguée, il arrive à moi en slip et m’ordonne de ne pas le regarder, que je n’ai pas le droit. Il me titille un peu, me caresse et m’explique que je dois maintenant l’appeler Monsieur. Il me demande de mettre mes mains sur la tête et repars à sa valise sans fond. Est-ce qu’il sort encore des trucs de sa valise magique ou s’il fait semblant et ne fait que bouger ce qu’il avait déjà sorti ? Je l’ignore, je n’ose pas lever les yeux afin de regarder. Le temps me semble interminable. Puis il revient vers moi et me montre le collier sous mon nez, me le fait sentir. « Ce n’est pas un collier de soumise ça, c’est un collier de chienne. » Je lui réponds Oui Monsieur un peu gênée. Dès que le collier fut attaché, un sentiment étrange de bienêtre et d’euphorie s’est emparé de moi en plus de ma nervosité grandissante. Il s’amuse un peu avec moi, me pince les seins et repars et reviens avec ce que j’ai toujours cru honteux : une laisse. Il l’accroche et la laisse pendre immédiatement. Je ressens le poids de la laisse au bout de mon collier. Magique, enivrant et contente. Il continue de s’amuser avec moi comme il le veut. Soit avec le bout de la laisse ou ses mains, son souffle, je suis à lui. Il m’enlève mes pantalons m’ordonne de les ramasser puisqu’il ne s’abaissera pas à faire ça pour moi. La laisse froide est maintenant à l’intérieur de mon haut et frotte sur mon corps. C’est froid et ce n’est pas si mal, je dirais même qu’il est magnifiquement magique ! Il s’amuse encore et encore. Puis un moment donné, c’est au tour du haut que j’enlève à sa demande et que je dépose soigneusement sur la chaise. Il s’amuse encore et encore et fini par enlever mon soutien-gorge. Je suis maintenant vêtue d’un collier de chienne, d’une laisse et de mon string.
Il a fait quelques va et vient afin de mieux me vêtir : un bondage   délicat des seins. Très douces et agréables sensations je pensais que ça serait un peu plus inconfortable tout au contraire, c’est très agréable à se faire faire et à porter ! Malgré qu’il soit strict, pour le moment, je le trouve très doux et attentionné dans ce qu’il fait.
Il part et joue bruyamment avec les menottes et revient vers moi me demandant mes mains. Je ferme les yeux et obéis. Un froid agréable envahit mon poignet droit, il est maintenant menotté. Je pense : Ahh oui les menottes qu’il me parlait ce matin avec une liberté de mouvement. Hmm à mon grand étonnement il attrape ma main gauche et me la met très très près de ma droite... Ouch c’est ça une longue chaine ??? Je réalise que non, ce ne sont pas les menottes qu’il me parlait ce matin. Il les frotte sur mes jambes pour me faire comprendre que le supplice n’est pas terminé. « Je vais me mettre à genou devant toi et ne pense pas que c’est un honneur ou que tu le mérite ou même pensé que je m’abaisse pour toi. Je le fais pour moi et que je n’ai pas le choix »… Je réponds Oui Monsieur. Une claque a immédiatement retenti sur mes fesses « Non, on dit merci. » Alors je me reprends : « Oui Monsieur, je vous remercie Monsieur. » Et me voilà menottée mains et pieds ensemble reliés par une chaine, le dos légèrement courbé, ce qui fait ressortir mon popotin. Monsieur s’amuse encore avec moi, et fini par rajouter un bijou sur mes seins, un joli pendentif assez pesant. J’ai toujours cru les pinces à seins non douloureuses et juste inconfortables. C’est vrai, j’avais vu juste. Fière de moi jusqu’à présent, je savoure les moments présents. Tout va bien. Puis Monsieur place une boule noire dans ma bouche. Je suis vraiment impuissante et à sa merci… Je l’imagine souriant et fier. Il ramasse la laisse et s’amuse encore avec et soudainement il tire sur la laisse pour une marche ainsi vêtue. Tout près du lit où je croyais qu’il m’emmenait, il me force à me retourner face au miroir grâce au maniement de la laisse. J’aurais bien aimé voir sa passion et sa fierté dans ses yeux en me regardant dans le miroir. Je n’ai pas eu le temps d’essayer car pendant que je me retournais, il m’a rappelé que je ne pouvais pas le regarder, que je devais uniquement me regarder. Immédiatement après avoir vu la vue d’ensemble, j’ai porté mon attention sur mon collier puis regarde la vue d’ensemble et essaye de tout voir et assimiler. Je me trouvais tout simplement belle ainsi vêtue. La boule noire contrastait avec mes lèvres rouges, les pinces sur mes seins, le bondage, les menottes, la laisse. Jusqu’à présent, la grosse humiliation   que j’ai toujours imaginé que je vivrais n’a pas de place. J’aimais ce que je voyais, ce que je ressentais. J’étais contente de lui paire et de l’exciter ainsi accoutrée. Je suis toujours nerveuse, mais heureuse et excitée.

Pour la suite des choses, malgré le stress et la nervosité, je m’abandonnais à son plaisir et exécutais ses ordres. J’avoue que je ne sais plus quel événement est arrivé dans quel ordre, mais tout a été sublime, plein de respect et de sensations nouvelles. Ce qui était moins agréable le devenait dès que je lâchais prise.

Allongée sur le dos, tête pendante au bout du lit, même si ce fut excitant en tout sens pour moi, je me suis presque étouffée avec son pénis dans ma bouche. Je n’ai même pas eu le temps de m’en rendre compte qu’il avait déjà relevé ma tête avec ses deux mains et d’une voix que je me souviens douce m’a dit de m’assoir. Il aurait pu me laisser prendre mon souffle et continuer comme certaines personnes auraient surement fait, mais non. J’ai vraiment ressenti une très grande marque de respect, et cette marque, j’avoue qu’elle m’a vraiment aidé à lâcher prise encore plus au cours des événements.

Les menottes ont laissé place à de gros bracelets en cuir que je portais la première fois qu’il m’a ordonné de me coucher sur le ventre pour la première fois. J’ai ressenti une douce cruauté. Mes mamelons étaient soudainement très sensibles à cause des pinces que je portais encore. OK j’ai compris, surprise Mimi… Les pinces à seins ne sont pas juste inconfortables. Je n’ai pas osé essayer de me replacer pour deux raisons. La première est que je ne voulais surtout pas être réprimandée car je crois bien que le confort de mes seins sensibles était moins important que le plaisir de Monsieur. Deuxio, j’aurais peut-être pris une position qui aurait été plus douloureuse. (J’ai fait le bon choix car nous en avons parlé dans l’after care et il a vraiment apprécié mon effort que j’ai fait pour lui : endurer une douleur tout de même supportable au lieu de me replacer.)

Avant d’oublier de le mentionner, chaque découverte et/ou inconfort m’ont apporté jouissances différentes.

Je ne sais plus dans quelle position j’étais, ni à quel moment dans la séance nous étions quand il m’a inséré un butt plug dans mon anus. Surprenantes sensations lors de l’insertion, j’ai vécu des moments magiques que je n’aurais jamais pensé tant excitant c’était. J’ai vraiment adoré en porter un. La sensation que j’ai ressentie lorsqu’il a mis son magic wand dessus quelques secondes est tout simplement indescriptible tellement c’était bon. J’en tremblais de bonheur ! Il ne m’a pas laissé jouir ainsi. J’aurais tant apprécié qu’il les laisse en contact plus longtemps, j’aurais vraiment perdu le cap.

Dans une position de chienne couchée sur le dos, les quatre pattes en l’air, bien attachée et bouche pleine de la boule noire, il tient la chaine des super menottes le plus haut possible pour ne pas que je puisse bouger (oui elles sont revenues et disparues à quelques reprises) il me dit que je suis belle et que ça mériterait une photo. Je ne sais pas comment mon corps ni mes yeux ont réagi, mais j’ai failli acquiescer et le supplier. S’il lavait dit une seconde fois, j’aurais peut-être insisté pour qu’il le fasse. J’avoue que j’ai trouvé ça très excitant de me faire dire ça. J’étais curieuse et j’aurais possiblement aimé voir ça…
(A savoir sur moi : le bouton panique s’installe automatiquement en moi quand j’entends le mot photo et que je suis le sujet, alors je m’étonne grandement de ma réaction et mon désir qu’il en prenne une)

A plusieurs reprises, Monsieur m’a dit : « Tu est une vraie BDSM toi, une bonne soumise, tu m’excites beaucoup... »

Parlons fessée maintenant.
J’ai toujours pensé que ce serait douloureux, pas vraiment agréable. Bien au contraire. Je me suis rendu compte que bien administrée, ça peut être très jouissif ! La sensation d’entendre la claque, puis ressentir le postérieur bouger dans toutes sortes de directions est vraiment divin. Chaque objet donne des sensations différentes et j’avoue qu’aucune d’elles ne furent désagréables, et ce peu importe l’intensité. Pincements, picotements, chaleur, bruit, vent laissé par les mouvements, rien n’a été dérangeant. C’était presque une douce musique. On dirait que je les ai reçues d’un chef d’orchestre qui dirige de main de maitre ses musiciens !

A mon grand étonnement, ce ne fut que vers la fin de la séance qu’il m’a ordonné de me mettre à genou devant lui et de lui faire une fellation. Je m’attendais à cette position dès le début de la séance. Il ne m’a pas laissé dans cette position longtemps car il sait que j’ai parfois des difficultés avec mes genoux. Il m’a dit qu’il me l’a fait faire symboliquement et qu’il a vraiment apprécié que j’aie obéis sans rechigner ou dire que je vais essayer. Très joli renforcement positif. Comment je me suis sentie : tout simplement dévouée à lui.

Ah oui, j’y pense, je n’ai pas mentionné que je ne sais plus vers quel moment de la séance il m’a dit : « On augmente d’un cran. » J’ai acquiescé. Les découvertes étaient encore plus magiques et l’intensité des fessées et/ou gestes étaient encore plus hot !

J’ai toujours cru que les cordes étaient libératrices. J’ai bien hâte d’être uniquement attachée par des cordes pour confirmer ce que je pense. Je suis certaine que je ne me trompe pas. J’ai été effectivement attachée de plusieurs manières et dans diverses positions. (miam miam) et oui l’effet de libération y était. Libération de jouissance et d’abandon de la battante que je suis !

A quatre pattes sur le lit, les seins encore bondés, la chaine des pinces se berçant par les mouvements de mon corps que je subissais, me laissait de douces sensations. Bouche pleine, je concentre mon attention sur les gros bracelets de cuir que je porte. Je les regardais, voyais mes mains et mon vernis rouge sur mes ongles. Je ne sais même plus comment Monsieur s’amusait tellement mes yeux et mon excitation étaient attirés par ces bracelets, mon vernis et la laisse qui pendait au milieu. La chainette que je voyais libre sur le bracelet de ma main gauche appelait celui de ma main droite ! (Un jour peut-être que Monsieur me fera vivre ce supplice !)

Inutile de dire que oui Monsieur s’est régalé en me prenant par tous mes orifices et ce, à son gré et de différentes façons. J’aurais pensé que cela aurait été jusqu’à un certain point humiliant. Mais non, les sensations vécues, l’abandon malgré mon stress m’ont laissé preuve du contraire.
J’ai redécouvert mon corps, ma jouissance. A chaque nouvelle approche je sentais la nervosité s’emparer de moi et ce jusqu’à ce que je m’abandonne à son plaisir (pour le mien)

Je me souviens avoir été traitée de chienne à quelques reprises, A mon étonnement j’aimais ça car, c’est moi, ce que je suis : soumise avec un collier de chienne. Quand il me le disait, ça me rappelait le genre de collier que je portais et ça augmentait mon désir de lui plaire. Est-ce que j’en prendrais plus ? Possiblement que oui. Suis-je cruelle envers moi-même en pensant et avouant que j’ai hâte de vraiment vivre les supplices de l’humiliation verbale, celle qui va vraiment me déstabiliser par des paroles ? Monsieur sait que je crains ce genre d’humiliation parce qu’elle me fait craindre mes réactions. Il en va de même pour des positions plus humiliantes. J’ai bien hâte de le vivre afin de pouvoir connaître mes réactions et sentiments vécus !

Je n’ai pas connu les punitions. Je crains encore d’en avoir une, mais je l’accepterais volontiers si je suis fautive. Si une punition   est méritée, je la vivrai intensément. Cela fera parti de mes apprentissages futurs. Tout comme le renforcement positif auquel j’ai eu droit était mérité.

Nos trois heures prévues on vite passé. Honnêtement, j’ai été triste et déçue que Monsieur m’enlève le collier. J’étais bien avec et je trouvais qu’il me rendait super belle.
J’ai eu droit à un magnifique after care qui a dérapé et ce par mon insatiabilité de découvertes et jouissances. Avec mon accord, j’ai eu droit à une dernière fessée très intense sur ma vulve. Je la désirais et j’étais vraiment capable de la prendre. J’étais cent mille fois plus stressée que lors de la séance car j’étais libre de le regarder de réagir. Je lui ai avoué qu’il me manquait mon collier et des menottes afin de mieux me relâcher, me laisser aller et profiter du moment présent.

Certes j’étais raquée, j’ai réveillé des zones endormies de mon corps. A vrai dire tout mon corps était la Belle au Bois Dormant. Elle se réveille enfin !!! J’étais sur un beau nuage, fière de ce que j’ai accompli ! Monsieur m’a confirmé qu’il n’a rien trouvé pour me punir puisque j’ai été une soumise docile et très sage. (Bon mon truc pour ne pas le regarder, je fermais les yeux le plus souvent possible quand je savais que je pouvais risquer de le voir). Notre prochain rendez-vous sera plus long d’une heure et plus hot en intensité. On va monter encore d’un cran !

Malgré mon stress et mes craintes, je suis fière d’avoir fait mes premiers pas dans ce monde !
Pour savoir et comprendre d’où je suis partie, je vous invite à lire trois de mes textes si ce n’est pas déjà fait :

http://www.vie-bdsm.ca/Craintes-d-une-soumise-novice.html?lang=fr
http://www.vie-bdsm.ca/Le-Maitre-ideal.html?lang=fr
http://www.vie-bdsm.ca/Ma-premiere-seance-ideale.html?lang=fr

Je juge que je me suis respectée dans mes choix et je crois que c’est le plus important de tout.
Ma première phrase dans l’after care était : « Mais pourquoi ai-je attendu si longtemps ? Oui je dis la question tout haut mais je connais la réponse » Il me dit ah oui c’est quoi ? Je lui réponds que je n’étais tout simplement pas prête.

Au final, aucun de mes doutes ou mes craintes ne m’ont fait paniquer. Seuls plaisirs, découvertes, abandon, laisser aller et jouissances multiples ont pris le dessus et bien plus encore ! Puisque j’ai déjà hâte à mon deuxième rendez-vous qui sera encore plus corsé !