Plus que due
Article mis en ligne le 4 avril 2019

par Mimi

À la suite d’un accident anodin qui m’a ralenti plusieurs semaines, je les retrouverai enfin ce soir. Oui je retrouverai Maitre et le port de mon collier de cuir.

Certes, je suis encore au ralenti, mais je sais que Maitre fera attention à moi. Il l’a toujours fait dans le passé et comme il le fera toujours !

Oui j’ai revu maitre 2 ou 3 fois depuis, mais pour du très très soft. Je suis plus que due ! La bonne fessée et ses picotements me manquent. Sans compter les sensations, le sentiment de laisser aller, l’humiliation  , l’abandon, l’obéissance pure et simple. Mes besoins d’être à ses pieds, le servir, le rendre fier, de ne tout simplement pas rien décider, l’honorer, le satisfaire et bien plus seront comblés ce soir (je l’espère).

Depuis le temps, je m’attends à de l’intensité bien méritée. Oui l’intensité qu’il voudra bien me faire vivre (soft ou pas). Il sait ce qui est bien pour moi.

Je suis présentement à un peu moins de 10h00 de cette séance et j’ai des papillons au ventre depuis l’annonce de notre rencontre.

Sur l’heure du midi, Maitre m’a demandé si je me préparais pour ce soir… hummm mentalement depuis l’annonce de la séance. Physiquement… non, je ne connais pas vos recommandations sauf pour ce qui est : pas de culotte ni de brassière !

Je n’attendais pas ses instructions avant la fin de la journée. Citron, il me répond sur le champ… Humm pinces qui vissent à ton choix (merci maitre – je vais mettre vos préférées – du moins celles que je crois être vos préférées), mes boules kiegel, pas de culotte ni brassière… Étrange, pas de plug !!! Je ne me plains pas non plus. J’accueille ce changement avec plaisir.

Je dis à maitre que je porterais le tout dès ma sortie du bain ce soir et que je l’aviserais dès que ce sera en place. Il apprécie, moi je stresse !

4h30 avant la rencontre
Je n’y pense pas. Je suis présentement en attente pour un rv médical. Naturellement les rv dans les hôpitaux sont à l’heure !! Si ma culotte est mouillée, ce n’est pas pour cause d’excitation extrême, ni parce que je suis semi-nue sous la jaquette d’hopital, mais parce que j’ai la vessie beaucoup trop pleine. (elle doit être pleine pour l’examen que je dois passer)

Nous avons des nouveaux jouets. Va-t-il les essayer ? Lesquels ?
Je ne veux pas imaginer ce soir, ce n’est pas mon job. Mon job c’est stresser pour ce soir, je le réussis bien jusqu’à présent ! Je vais arriver zen et mouillée le plus que je peux ! De toute manière, ça m’est en quelque sorte égal, car rendu là, c’est son plaisir à lui qui compte et moi je prendrai le mien au passage par ce qu’il me fera vivre.

Ce que j’aime de l’abandon, c’est que ses désirs deviennent miens. Je n’ai plus à penser et ne fais que réagir pour son plaisir. Une libération totale de mes responsabilités pour quelques heures ! Les soucis, le stress de la vie quotidienne, plus rien n’existe ! Je suis sienne point.

Je pourrais dire immédiatement après une séance :
Pour un instant, j’ai oublié mon nom
Ça me fait du bien de sortir de mon cocon
Les jeux inconnus sont bienvenus chez moi
Ça m’a permis de jouir des tonnes de fois
Non je n’ai pas perdu mon temps à gagner du temps
Même si je passe 2, 4 6 ou 8 heures avec maitre, soft ou intense, j’en veux encore plus tellement il me fait du bien.

J’attends encore, j’ai envie de pipi ! Je n’y peux rien (un peu comme lorsque je suis avec Maitre, je n’y peux rien sauf subir son plaisir !!!) Je juge un autre 20 min d’attente ciboulette ! Je n’ai plus rien à partager pour le moment.

Effectivement, ce fut 20 min d’attente supplémentaire, donc 40 min de retard !

Dans mon bain, j’agace Maitre un peu en lui disant que je suis toute mouillée ! Étant un peu plus sèche (bon sauf à un endroit en particulier) j’ai mis mes bijoux demandés et texté maitre pour lui dire que tout était en place et que je quittais faire une course avant d’aller chez lui (je sais que ça lui fait plaisir de savoir). Maitre me répond : Avec tes outils, c’est bien.

Fiou, j’arrive à l’heure bien mouillée. Heureuse de revoir maitre, j’enlève mes bottes à sa demande et les place à l’endroit assigné. Je me déshabille pendant qu’il cherche quelques trucs. Il revient vers moi et me pince les fesses, me serre trop bien mes poignées d’amour autant derrière que devant. Je réagis vite, c’est sensible, j’en ai perdu l’habitude ! J’enlève mon chandail, puis met une seule chaussette anti-dérapante pour indiquer facilement quel est mon genou blessé.

Enfin, je le retrouve là où il doit être : dans mon cou ! Mon collier de cuir est à nouveau une partie de moi ! Je suis bien. Puis le tour à mes bracelets de revenir là où ils doivent aller !

Maitre me traine vers le crochet mural, je m’installe comme il le demande. Il s’amuse avec moi puis repart. Je croyais qu’il était parti chercher sa corde ou la boule… Mince le crochet anal… puis repart chercher sa corde. Il m’attache et je m’installe face au mur et il me dit de me retourner… Au tour du bandeau d’arriver sur mes yeux et la boule pleine de miel qui me fait grandement baver instantanément.

Maitre s’amuse quelques petites minutes avec mes seins, mes pinces, mon ventre, mes poignées d’amour. Je suis bien. Nous essayons des électrodes sur mes seins après avoir enlevé mes pinces. Seulement 2 fois moins de 5 secondes chacune, c’est trop pour moi, on arrête, on passe à autre chose. Il est près de moi, me touche un peu puis j’arrache ma boule avec ma langue d’urgence pour lui dire que je suis étourdie gravement. (est-ce par manque de protéines dans ma journée, les électrodes ou un mélange des deux, tout est plausible) Je dois dire que ça faisait 3 mois que je n’ai pas eu de problèmes d’étourdissements. Il laisse tomber immédiatement mes pompes vibrantes qu’il voulait m’installer et me détache immédiatement. Tout ce que je me souviens c’est que je me suis accoté la tête sur lui pendant qu’il me détachait puis que je me suis mise à crier ouch mon genou mon genou rouge rouge rouge. Il a pris ma jambe et m’a aidé à allonger ma jambe de façon confortable pour moi. J’avais à peine réalisé que j’étais par terre et que mon genou blessé a pris une claque. (Je crois qu’il a plié plus que ce dont il pouvait mais j’en suis incertaine) Maitre était à mes côtés en train de finir de me détacher rapidement car il n’a pas eu le temps de terminer avant ma perte de conscience, tout est arrivé vite. J’ai pris ma botte en guise d’oreiller et oups un coussin arrive sous ma tête. J’ai demandé ma bouteille d’eau et maitre m’a aidé à boire une gorgée. Il m’a massé doucement la cuisse, le genou et la jambe, puis mon épaule gauche. Je ne sais plus à quel moment il m’a dit que je n’avais pas besoin de dire le code rouge, que c’était évident que je ne pouvais pas continuer, il le savait que nous devions arrêter sur le champ.

Ayant repris mes esprits, il m’aide à me relever et marcher jusqu’au canapé. M’aide à m’installer confortablement. Un autre petit massage, un peu d’eau puis m’allonge confortablement la tête sur ses cuisses ou sa bedaine (je ne me souviens plus). Nous avons repris nos esprits et moi mes forces en plus !

Soirée tranquille à jaser un peu, se laisser bercer par la musique ambiante bien confortablement collés ensemble.

Pas mal plus tard, je le caresse tendrement à sa demande puis lui fait une fellation. Il n’aimait pas la position que j’ai choisi sur un genou (ma préférée). De retour allongée sur le canapé, je continue à le lécher jusqu’à ce qu’il se vide entre mes seins. Retour au calme avec des petites caresses. Je ne sais pas combien de temps il m’a doigté lentement mais surement et combien de fois nous avons somnolé !
Il sort mon petit vibrateur et s’amuse encore. Un moment donné il m’ordonne de me caresser. J’avais mal compris, je croyais qu’il voulait que je le caresse. Il m’a dit non pas moi, tu te caresses toi pendant que je cherchais sa queue. Oh boy humiliant, je n’ai jamais aimé ni trippé me caresser devant quelqu’un d’autre… j’ai obéis immédiatement les yeux bien fermés solidement. Je ne voulais pas savoir où et quoi il regardait ! Je sais qu’il a aimé. Il m’a pincé le sein qui était à sa portée de main et je ne sais pas si j’ai joui ou pas. Chose certaine c’était bon. J’ai arrêté quand je n’en pouvais plus.

Collés, relaxe ou somnolant, c’est ainsi que nous avons terminé la soirée : collés un contre l’autre. 22h00, j’ai pris mon yogourt aux cerises et, comme d’habitude, j’ai pris plaisir à le partager avec Maitre en le faisant manger. Je me rhabille, faisons notre routine habituelle du départ. Manteau, foulard, tuque et bottes en place, je lui donne un baiser sur la bouche et un sur la queue en lui disant aurevoir et bonne nuit.

Le lendemain matin
J’ai très bien dormi. Le genou va bien quoiqu’un peu raide et douloureux, mais rien d’inconfortable. Le plus raide : les escaliers c’est tout !

Alors inutile de dire que je suis plus que due pour une bonne fessée… ce n’est que partie remise !