Sortie délectablement exquise !
Article mis en ligne le 28 décembre 2018
dernière modification le 30 décembre 2018

par Mimi

Quelques jours avant…

Wow ! Le Père Noël existe ! Il est arrivé hier, soit 5 jours avant son temps ! C’est comme si je retourne en enfance ! Une simple question dans un texto et c’est le plus beau et plus gros des cadeaux ! Notre première sortie en donjon ensemble ! Hourra ! Je suis excitée, mouillée, énervée et stressée. J’avoue que c’est un beau stress !

La veille

Aujourd’hui, c’est le calme avant la tempête comme il me le dit si bien ! Je n’ose pas penser, je ne veux pas imaginer ! Je veux juste vivre et profiter du moment présent quand je serai avec lui c’est tout ! Alors je n’écris pas plus !

Jour J

Sans que je le demande, maitre me donne mes instructions pour ce soir. Noir, pas sous-vêtements, diamant et pinces à mon choix. (Humm quelle gentillesse !) Départ 20h00. Chez lui 19h30.

Le temps est long mais ça va passer vite ! Mais me connaissant, je vais courir après le temps quand ce sera le temps de me préparer pour partir !

Je relaxe, je suis détendue ehh on va dire ! Je ne pense pas, je n’imagine pas. J’ai confiance de rendre mon maitre heureux et fier ce soir ! Je n’ai aucune idée de ce qui m’attends… Sky is the limit ! NON ! Ma liste de désirs sont mes limites et je sais que ce sera respecté !

Une valise sans fond pour ce soir ???

Chez maitre

A mon arrivée, il se rasait. Il me demande de me déshabiller, puis m’annonce que je vais lui servir de table, il n’avait pas encore mangé ! Je m’exécute. Maitre caressait sa chienne avec ses mains et ses ongles. Un vrai régal, même si je ne pouvais bouger ! La question qui tue est arrivée… ‘Penses-tu tenir le choc en conduisant jusqu’au centre-ville avec le mastodonte ?’ ehh Oui maitre ! Alors il a procédé au changement ! Il m’a aussi mis mon collier dans sa demeure… (une chance que j’ai un gros foulard)

20h00 pile nous partons. Pas avec la valise sans fond, mais avec un sac rouge.

Misère, oui je tiens le coup mais j’ai comme oublié à quel point les rues de Montréal sont en ‘bon’ état !

Pas de difficulté à trouver un stationnement non plus ! Hourra !

Une fois à l’intérieur, la première chose que je fais est d’aller à la salle de bain enlever mon pantalon. Quand je suis sortie, maitre était en discussion avec une connaissance à lui qu’il m’a présenté. Un vrai fanfaron cette personne ! J’ai fait visiter les lieux à maitre, nous nous sommes assis et discuté un peu. Puis nous avons assisté à la présentation en anglais. Elle était donnée par un vrai clown ! (Notre ami le fanfaron)

J’ai croisé, salué et présenté une connaissance à mon maitre puis nous sommes allés jouer. Maitre n’a vraiment pas perdu de temps. Il a sorti et mis mes bracelets de son sac rouge qui avait l’air sans fond… (il a le dont maitre pour avoir des trucs sans fond !) Une bonne fessée bien attachée sur un cheval de bois. Ouff !! hot. Pensant qu’il venait me détacher, il a détaché autre chose… quelques boutons… de sa chemise afin que je puisse lui lécher et embrasser le ventre. Zut une saucisse aurait été tellement bon !

Ce n’était pas facile à faire puisque je ne pouvais pas vraiment bouger ma tête, encore moins la rapprocher de sa belle bedaine ! Je ne me souviens plus s’il a continué la fessée un peu ou s’il m’a détachée ! Nous avons changé de station immédiatement après avoir nettoyé celle que nous venions d’utiliser. Assise, bien attachée, incapable de bouger ou presque, maitre fouille dans son sac rouge. Misère, il me semble encore une fois de plus sans fond. Il m’a dit qu’il croyait avoir apporté sa boule mais non… il ne la trouve pas. Je lui ai dit : J’ai cru vous voir mettre quelque chose dans votre poche de pantalon un peu plus tôt… Quelques secondes plus tard, j’avais une boule dans la bouche et un bandeau sur les yeux… Il s’est amusé avec moi et quelques pinces par-ci par-là. Il m’a fait le coup de l’abandon quelques instants. J’entends des pas, on me touche sans dire un mot. J’ignore si c’est maitre ou quelqu’un mandaté par lui sous sa supervision. Stressant, excitant, délectable… j’ai su que c’était lui lorsque j’ai entendu ‘bien’. C’était bon. (Oui quand il est revenu au début je craignais qu’il ne soit pas seul et que ce soit quelqu’un d’autre qui me torturait ! (Oui c’était négocié d’avance) Peu importe, j’étais bien).

Nous avons changé de pièce après avoir fait le ménage. Je me ramasse prise au piège dans le pilori. Il m’a abandonné encore une fois pour aller chercher son sac rouge et en ressortir son flogger. Ouff belle intensité ! C’était du bonbon très hot ! Maitre a mis en pratique quelques trucs montrés un peu plus tôt en soirée… OMG la soirée est déjà très chaude… ça va être quoi tantôt ? Je trippe raide !

* L’abandon, une sensation agréable, déstabilisante, d’impuissance totale qui pourrait bien être une voie à explorer…

Essai # 1 commence… Le violet wand… Humm couchée sur le ventre, je ressentais les décharges jusque dans mes mamelons. C’était indescriptiblement bon ! Naturellement, le fou rire me prend. Je vois qu’il y a foule dans la porte à regarder ce qui se passe en plus de ceux dans la salle ! Pourquoi elle a tant de fun celle-là ! De mémoire, ils ont tous des beaux sourires. Quand je me concentrais dans ma bulle, je sentais des effets thérapeutiques dans mon dos tellement ça me faisait du bien ! Quand la démo fut finie, on m’a expliqué que j’étais très conductrice d’électricité. La personne avait de la difficulté à tenir sa machine en main ! Maitre je ne vous dirai jamais assez merci de m’avoir demandé d’essayer ceci ! Je veux réessayer avant de partir si je peux bien sûr !

La fameuse croix nous a interpellé pour une autre bonne fessée. Maitre avait bien du plaisir. Je ne sais pas s’il essayait de m’humilier discrètement avec ce qu’il me disait, mais chose certaine, il m’excitait de plus en plus ! Je suis bien, j’en veux encore et encore. L’heure de la pause a sonné. (Collation time) Nous sommes assis près de la station de cordes. Maitre sait que ça m’attire beaucoup. Je lui ai demandé la permission et dès que j’ai vu le ‘maitre des cordes’ je lui ai demandé s’il s’ennuyait de n’avoir personne dans ses filets. 2 secondes après, j’étais à ses côtés ! Nous avons discuté un peu à savoir mes conditions / restrictions, ce qui m’attire de la corde…. Pas compliqué : Tout ! Ma deuxième question qui tue ce soir : comment je veux être attachée ? Humm comme bon vous plaira, amusez-vous, laissez aller votre imagination ! Si j’accepte l’impact ? Oui !

Plus les cordes m’enveloppent, plus je suis bien et plus je stresse… mais un beau stress. Me connaissant, je n’arrêtais pas de me dire qu’il faut que je fasse attention pour ne pas crier quand je ne toucherai plus le sol car sinon il y aurait eu un silence et tout le monde me regarderait. Bien emmitouflée par la douceur de la ficèle qui m’enveloppe, incapable de bouger, je suis sur la pointe des pieds. Puis hop ma face voit le sol.

Trop de sensations arrivent en même temps. Je ne sais plus où me concentrer. J’entends maitre m’ordonner de le regarder et il prend un magnifique cliché. Puis soudain tout tourne ! Je réalise alors

que c’est normal… on me fait tourner volontairement. Lentement comme si on m’avait donné une petite poussée sur une balancelle. Je flottais ! Je sentais des points de pression un peu partout… Tout pour me déstabiliser ! Des petits coups de je ne sais quoi. Un bras autour de mon cou. Une main sur ma bouche et mon nez, on me pince les bras et bien plus… je sais que j’en oublie ! J’étais à sa merci ! Je suis bien entourée par la corde et ses magnifiques sensations.

Quand il se lève et que je sens qu’il commence à détacher les cordes, je me disais mon dieu, je vais tomber en pleine face par terre sur le matelas ! J’avais juste envie de dire à maitre, qui me regardait avec satisfaction, de venir à mon secours, mais je n’ai rien fait, rien dit. C’était mon moment à moi, et je me devais de le vivre pleinement comme une grande fille ! Puis je réalise que mes genoux touchent le sol et senti son bras me retenir. Est-ce qu’il m’a déposé au sol, je ne me souviens pas. Attentionné, il m’a rapidement déshabillée de mes nouveaux vêtements de chanvre puis m’a aidé à me relever pour terminer avec un immense câlin en guise de merci et je lui ai partagé mon énergie ! Un petit deux minutes dans les airs, c’était le paradis… Plus longtemps que ça, est le 7e ciel ou le nirvana ?

Je retourne auprès de maitre et me blottis contre lui. Nous avons échangé sur ce que j’ai vécu. C’était hot. Il m’a montré les photos prises ce soir. J’en ai profité pour lui demander si j’ai crié quand je n’ai plus touché terre. Il m’a dit que j’ai émis un son mais pas si fort. (Plausible, je me concentrais beaucoup pour ne pas faire de son !) Il m’a même dit qu’il avait dit au ‘maitre des cordes’ que je pouvais en prendre… Je ne l’ai jamais entendu sauf quand il m’a demandé pour la photo !

Maitre sonne l’heure du départ. Il ne voulait pas que je sois trop fatiguée pour mon rendez-vous médical au petit matin. Nous sommes allés saluer nos amis et j’ai demandé à maitre si je pouvais faire un deuxième wand s’il n’y a pas trop d’attente bien sûr ! Une personne devant moi. Maitre dézippe ma robe, me colle au mur, joue avec le mastodonte que je porte toujours, m’accote face au mur, me retourne, bref, il fait de moi sa marionnette, et j’aime bien. Pendant que maitre manipulait son jouet, nous discutions du fait que je devrai enlever ma robe au complet pour son plaisir. De plus Maitre était en train de m’humilier en me traitant d’exhibitionniste tout en touchant le mastodonte. Puis soudain, ‘Monsieur Violet’ a lancé un ‘couchée sur le dos cette fois-ci ?’ Maitre a répondu certainement, bonne idée.

Finalement, mon tour arrive, je me couche sur le dos, sans robe. Je stresse encore ! Le courant est moins fort que lors du premier essai… Je n’ai plus mes belles pinces. Maitre me les a enlevées plus tôt dans la soirée. Monsieur fleur mauve s’est vachement amusé, je l’ai ressenti ! Dépendamment de ses outils et endroits qu’il me ‘touchait’, j’ai ressenti des chatouilles, découvert des endroits plus sensibles et d’autres douloureux. J’avoue, les deux hommes à mes côtés se sont bien amusés. J’en ai perdu des bouts ! Maitre me retenait les jambes et ma main gauche puisque je bougeais trop par moment. Les grandes fourchettes télescopiques de Monsieur mauve m’ont fait capoter ! Torture des seins. Je n’ai rien vu, mais j’imagine leurs sourires… Je n’ose même pas imaginer les sensations si j’étais bien attachée… De la douleur, du bien-être, un paparazzi d’émotions indescriptibles car tout va trop vite. Je n’ai pas pu vivre le moment présent, simplement le subir ! Tout allait à la vitesse de l’éclair ! Je ne sais pas trop pourquoi !!! (hi hi hi)

Je me suis relevée doucement avec l’aide de Monsieur couleur. (Oui il m’en a fait voir / ressentir toute sorte !) Un gros câlin, un gros merci… Puis il m’avise que je vais avoir les seins sensible quelques jours, que c’est normal… Ah misère ! Pas grave !

Nous ramassons nos choses puis avons quitté les lieux pour rentrer à la maison.

Sur la route, nous avons beaucoup échangé sur la soirée. Je n’avais vraiment pas le goût que ça s’arrête, mais je sais, toute bonne chose a une fin !

Arrivée chez moi, j’ai pu enlever le super mastodonte… ouf ça fait du bien ! Un maigre 3h00 de sommeil bien mérité et je me lève ! Direction hôpital pour mon RV. Quand je me suis changée après que l’examen a été fait, j’ai remarqué des jolis picots rouges un peu partout… humm je voulais prendre une photo pour maitre et me suis dit bah… à la maison… Faut dire aussi que je n’ai pas mis de brassière dû à une certaine sensibilité agréable. Oui sans y toucher, mes mamelons étaient par moments sensibles. Je me suis efforcée de ne pas y toucher de la journée. J’ignore si maitre aurait voulu que j’y touche ou pas pour calmer les douces sensations que j’avais. Rien de dramatique, ou de trop inconfortable au contraire ! Quand je lui en ai parlé, il m’a confirmé qu’il a apprécié mon geste. De mon côté, ça ne faisait que me remémorer cette belle sortie et en quelque sorte la prolongeait même si je n’étais pas aux pieds de mon maitre. Pour la photo… je n’ai pu la prendre, tout était disparu rendue chez moi.

Nous avons tous les deux adoré notre soirée. J’espère qu’il y en aura d’autres ! C’était délectablement, irrésistiblement, intensément, agréable, exquis et j’en passe.